En tant que directeur d’usine ou responsable RSE, vous le constatez déjà sur le terrain :
- Restrictions d’usage de plus en plus fréquentes,
- Exigences réglementaires renforcées,
- Pression croissante sur les volumes prélevés et les rejets.
L’eau est au cœur de vos procédés : nettoyage, process, ingrédients, sécurité sanitaire. Et pourtant, dans beaucoup de sites, sa gestion repose encore sur des indicateurs partiels, des relevés manuels et une vision trop peu connectée à la réalité de la production. Le risque n’est plus théorique.
Dans les territoires sous tension hydrique, la disponibilité de l’eau conditionne désormais la continuité d’activité. Et demain, le partage de la ressource entre industriels, agriculteurs, collectivités et entreprises de services sera un sujet de plus en plus sensible, avec de réels risques de conflits d’usage.
Pour les directions d’usine, la question devient stratégique :
- comment sécuriser l’outil de production tout en réduisant les prélèvements ?
- comment concilier performance industrielle, conformité réglementaire et engagements RSE ?
La réponse passe par un changement de posture : ne plus subir l’eau, mais la piloter. Mesurer finement chaque usage, comprendre les liens avec la production, détecter les dérives en temps réel, anticiper les périodes de stress hydrique… et transformer la sobriété en levier de performance.
La gestion de l’eau n’est plus un sujet périphérique. C’est un pilier de la résilience industrielle et de la crédibilité RSE.
